Blagnac

Tisséo met un Fauteuil en lévitation au terminus du tramway

Lévitation de Fauteuil oeuvre tisseo

L’œuvre « Lévitation de Fauteuil » de Philippe Ramette est installée sur le parcours de la ligne Envol du tramway, à la station « Aéroport ». Photo / Crédit Médiacit

Depuis ce mardi, l’œuvre « Lévitation de Fauteuil » de Philippe Ramette est installée sur le parcours de la ligne Envol du tramway, à la station « Aéroport ». Cette sculpture, entièrement réalisée en bronze, porte à 48 le nombre d’œuvres présentes sur le réseau Tisséo.

 

Dès sa création en 1993, la ligne A du métro de Toulouse a accueilli quinze œuvres d’art contemporain réalisées par des artistes d’envergure dans le cadre d’un concours international. Par la suite, en 2007 avec la mise en service de la ligne B du métro puis en 2010 avec celle de la première ligne de tramway, d’autres œuvres sont venues compléter la collection d’art contemporain que Tisséo propose aux usagers.

Au cours de l’année 2015, ce sont 2 œuvres supplémentaires qui ont été installées sur le parcours de la ligne Envol du tramway et qui portent à 48 le nombre total d’œuvres présentes sur le réseau. Après l’œuvre « Les Prismatiques » de Raphaël Zarka, qui a été installée au niveau de l’espace vert situé entre les rues Potez et Dewoitine à Blagnac, l’œuvre « Lévitation de Fauteuil » de Philippe Ramette a été installée ce mardi au terminus de la ligne Envol. Cette sculpture prend une place particulière sur la ligne « Envol » du tramway, pour laquelle elle s’adapte spécifiquement au lieu, par son invitation au voyage (physique et mental), et son esprit poétique assumé.

 

« Lévitation de Fauteuil » de Philippe Ramette

La sculpture, « Lévitation de fauteuil » est entièrement réalisée en bronze. Les différents éléments qui la composent sont peints d’une manière « réaliste ». Devant elle, le spectateur a l’impression de faire face à un fauteuil en lévitation que seules les solides cordes de chanvre empêchent de poursuivre son envol. Ces cordes sont tout aussi solidement fixées au sol par quatre corps-morts. « J’aurais pu nommer cette sculpture le « quiproquo visuel » car elle mise sur l’impact visuel immédiat : les spectateurs se trouvent devant un objet dans une position que leur « rationalité » juge impossible » raconte Philippe Ramette.
Cette notion est très importante et récurrente dans l’ensemble de son travail, que ce soit dans la conception de sculptures ou dans la réalisation de photographies. Cette sculpture peut-être vue également comme la matérialisation d’un point de vue imaginaire, inaccessible, dans lequel chacun peut se projeter. Une incitation à la remise en question de ce que l’on croit acquis et définitif, une invitation à l’élévation.



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